Types de prostitution

En fonction des lieux et des zones d’activité, on distingue différentes formes de prostitution et de racolage exercés par les hommes sur le territoire bruxellois.

La « prostitution de rue » s’exerce dans certains lieux publics (en rue, dans les gares et les parcs) ou espaces privés du réseau commercial LGBT (cafés, bars, saunas, etc.).  Cette forme de prostitution s’observe principalement dans le centre ville au sein du « quartier gay », c’est le territoire  de la prostitution masculine à proprement parler et dans un périmètre jouxtant la Gare du Nord, là des hommes travestis ou transsexuels investissent le territoire traditionnel de la prostitution féminine (ce territoire de prostitution est d’ailleurs investi par l’antenne bruxelloise d’Espace P… dans le cadre de ses activités auprès des prostituées féminines).

À mesure des évolutions sociales et des transformations urbaines, la prostitution masculine « de rue » s’est faite moins visible, en tout cas si on la compare à la prostitution féminine, et en même temps, la prostitution dans les établissements commerciaux est devenue plus présente dans certains cafés, et souvent à l’insu de leurs propriétaires.
Cette pratique nocturne très discrète ne peut être repérée que par des travailleurs de rue avertis et spécialisés.

D’autre part, depuis quelques années et en parallèle à la prostitution masculine « classique », Bruxelles a connu une augmentation du « racolage via Internet ». L’offre prostitutionnelle se présente alors le plus souvent derrière une annonce d’« escort » sur des sites de rencontres.

Cette dernière forme de prostitution n’a pas pour autant fait disparaître la prostitution de rue, qui continue à être pratiquée par un public d’autant plus vulnérable.
De plus, le public qui se prostitue via Internet nécessite lui aussi un accompagnement et  une prise en charge spécifique, en matière de santé sexuelle notamment.

 

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